Réunion de rentrée de l’UCL

La rentrée, les élections de représentant·es des parents d’élèves, la maîtresse qui n’est pas nommée…

Qu’on accompagne le cadet dans sa classe de petite section ou que la grande nous demande de ne pas lui mettre la honte en l’accompagnant au lycée, la rentrée c’est un moment important pour les parents d’élèves.

Le poids des cartables, le fonctionnement de la cantines, l’inscription au centre de loisirs, l’accompagnement des enfants en situation de handicap, les éventuelles absences d’enseignant·es, d’AESH, d’infirmière, les classes qui ouvrent ou ferment au dernier moment… Ou alors les spécialités et options choisies qui font des emplois du temps des enfers, les élèves de seconde sans affectation, l’absence de prof de philo, et Parcoursup au fait?

Bref, encore une année qui commence.
Il y a plein de choses à dire et d’informations à trouver à la rentrée.

Et très vite il va y avoir pour tout parent qui veut s’impliquer dans la vie de l’établissement LE gros point de la rentrée: les élections des représentant·es des parents d’élèves.

C’est quand ?
Comment on fait sa liste ?
On doit être combien ?
Qui peut être élu ?
Quels sont les délais ?
Comment on photocopie les professions de foi ?
Qui fait les bulletins (c’est vous) et qui les imprime (c’est l’établissement scolaire et c’est obligatoire!) ?

Plein de questions auxquelles les administrateur·ices de l’UCL, mais aussi plein d’adhérent·es de la FCPE, ont la réponse !

Si vous êtes adhérent·es, venez donc poser vos questions, apporter vos compétences, et surtout échanger:

Mardi 15 septembre à 19h
Salle Convention  – 6 rue de la Convention 
Métro Mairie de Montreuil

Si vous n’êtes pas adhérent·es, venez quand même et voyez combien on est plus fort·es à plusieurs, à quel point les situations que vous allez croiser dans vos établissements ont déjà été vécues et comme vous pouvez bénéficier de l’expérience mutualisée d’un collectif de parents.

Mais pour que ce collectif vive et soit représentatif face à la Mairie et à l’Education Nationale, donc puisse vous représenter et vous défendre , il faut des adhérent·es! Seul le nombre fonctionne. 

Alors venez, échangez, adhérez!

Violences faites aux enfants : soyons à l’écoute

Pour propager la prévention au sein de nos familles et développer l’écoute des enfants par les adultes, venez échanger sur les Violences Sexistes et Sexuelles (VSS) faites aux enfants.

Docteure Dora Bazin, médecin en charge de l’Unité d’Accueil Pédiatrique Enfants en Danger (UAPED)* de Seine-Saint-Denis, propose un temps de sensibilisation aux parents: 

  • Quels sont les signes d’alerte ?
  • Comment réagir quand on est confronté·es à une situation ?
  • Comment réagir à la déclaration de l’enfant ?

Le jeudi 2 juillet 2026 à 18H30 à l’école Berthelot 

8 rue Marcelin Berthelot  – Montreuil

Pour accompagner la réflexion, nous vous proposons ces guides  : 


  • L’UAPED est un lieu ressource de prise en charge pluridisciplinaire des mineurs victimes de violence ou susceptibles de l’être. 

Soutien aux personnels et aux parents de l’école maternelle Nanteuil

Vous n’avez sans doute pas raté la panique morale de la semaine : l’Éducation nationale à Montreuil embrigaderait les enfants dans la lutte armée via un spectacle de fin d’année en maternelle.

Nous vous relayons la réponse de l’UCL et l’appel à soutenir les parents et toute l’équipe enseignante de l’école.

Rendez-vous jeudi 11 juin à partir de 16h30 à l’école Nanteuil

(9 rue de Nanteuil, Montreuil)

Stop aux manipulations

La FCPE Montreuil dénonce une campagne de dénigrement abjecte dont sont victimes enfants, parents et enseignants d’une école montreuillloise et la lamentable absence de soutien du ministre de l’Éducation nationale.

Depuis le 6 juin, une vidéo circule montrant des enfants d’une école montreuilloise dansant, portant des pistolets à eau roses ou jaunes, des tee-shirts camouflage et des bandeaux colorés dans les cheveux.

À l’origine, il s’agit d’un spectacle de fin d’année d’une école montreuilloise sur le thème de la Guerre et de la Paix dans une approche historique. La séquence incriminée représente la guerre du Vietnam. Après avoir dansé armés et en tenue militaire, les enfants font apparaître des tee-shirts blancs siglés d’un signe pacifiste estampillé « Peace and Love ».
En somme : la guerre, c’est mal ; la paix, c’est bien. La preuve par la guerre du Vietnam.

On pourrait se féliciter du projet éditorial de défense de la paix dans cette période de conflits militaires. On peut même considérer qu’il s’agit là d’un sujet pédagogique très légitime.

On pourrait aussi trouver malaisants ces spectacles d’enfants où l’on déguise en soldats des enfants (que ce soit des GI’s américains au Vietnam, des poilus de la Première guerre mondiale, des grognards napoléoniens ou des légionnaires romains).

Ce n’est pas le propos du montage qui circule.

Le montage effectué par une personne extérieure à l’école présente des enfants aux visages non floutés dans un spectacle qui célébrerait le Hamas. Le tout accueilli par les rires des parents. Elle fait ensuite un parallèle avec une photo d’enfants palestiniens en tenues militaires et portant des fusils d’assaut AK47, tout en interrogeant l’importation du conflit du Moyen-Orient, la cause palestinienne et la mise en danger des juifs en France.

Le procédé est abject. Il fait des enseignants, enfants et parents impliqués dans une fête de fin d’année célébrant la Paix des soutiens d’un groupe terroriste.

L‘« information » est largement relayée, par RMC, l’Imam Chalghoumi qui fait le parallèle, image à l’appui, avec l’endoctrinement des enfants par le Hamas et d’autres champions de la lutte contre l’imaginaire intifada larvé des quartiers…

Comme il se doit, les réseaux sociaux relaient largement, évoquant « Sur le modèle du Hamas, une école française qui prépare les enfants au Djihad » dans une ville de Seine-Saint-Denis « à la mairie pro-palestinienne ».
Le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, réagit en se basant non sur un échange avec l’école pour comprendre ce qu’il s’est réellement passé et clarifier la situation, mais par un twitt qui s’aligne sur le discours des réseaux sociaux et promet des sanctions…

La FCPE Montreuil condamne les manipulations médiatiques dont sont victimes des enfants montreuillois, leurs parents et les enseignants.

Elle réaffirme ici son plein soutien à l’équipe enseignante.

La FCPE Montreuil regrette aussi que le ministre de l’éducation nationale, plutôt que de rétablir les faits, semble pris d’une même panique médiatique.

Elle rappelle aussi que la paix est une valeur que l’école doit porter et enseigner aux enfants.

Elle souligne enfin que des urgences, il y en a pour l’école. Pour protéger les enfants des violences sexistes et sexuelles, pour leur donner un cadre d’enseignement digne et fiable sur tout le territoire national, pour un plan d’urgence pour résorber la scandaleuse inégalité de traitement que subissent les enfants de Seine-Saint-Denis. Et, sur ce sujet, la FCPE Montreuil attend autre chose qu’un twitt confus du ministre.

Ni classes surchargées, ni classes fermées

On se répète, ce titre est celui de la newsletter de février, de mars… Ce qui a changé?
Le ministre de l’Éducation nationale durcit les règles d’obtention du brevet et du bac, mais il continue de supprimer les moyens nécessaires à la réussite de nos enfants

Toujours plus de fermetures de classes à l’école primaire, au collège et au lycée, toujours moins d’enseignant·es.
Rien qu’à Montreuil on parle de 16 fermetures de classes en primaire !

Alors on vous remet le constat et on vous appelle de nouveau à agir.

Suppressions de classes, suppressions de postes d’enseignant·es, baisse ou gel de la dotation horaire globale, manque de personnel soignant et d’assistance sociale, manque d’AESH, non remplacement…

Le 21 mai la FCPE du 93, l’UCL FCPE de Montreuil et les syndicats d’enseignant·es appellent à la grève contre ces choix destructeurs pour l’école publique, et à un rassemblement à la DSDEN à partir de 14h.

Manifestation le 31 mars

Les classes à la casse tous mobilisés

La Fédération des parents d’élèves de Seine-Saint-Denis dénonce :

La fermeture de 296 classes par l’Éducation nationale sur tout le département ;

  • 35 à Saint-Denis
  • 23 à Bobigny
  • 17 à Montreuil
  • 16 à Épinay
  • 15 à Aulnay et idem à Aubervilliers
  • 14 à la Courneuve
  • 12 à Clichy-sous-Bois
  • 11 au Blanc-Mesnil, idem à Bagnolet
  • 10 à Sevran, idem à Bondy

Pas une ville épargnée même les plus petites où de 3 à 9 classes sont supprimées…

  • Le financement moyen par élève de 6 200€ soit 30% de moins que le financement national ;
  • La suppression de postes dans les collèges (suppression de 25 ETP à lar entrée) ;
  • Le retard massif, persistant de recrutement d’AESH ;
  • Les absences non remplacées qui privent nos enfants d’un an de cours en moyenne sur l’ensemble de leur scolarité.

Elle appelle toute la communauté éducative à se mobiliser ce mardi 31 mars dès le matin localement et à rejoindre le cortège unitaire Intersyndicale enseignante / FCPE à 14 h au RER Luxembourg.
Nos enfants sont l’avenir de tous, obtenons un présent éducatif.

Manque de moyens, personnels à bout : les collèges de Montreuil en alerte rouge ! 

La FCPE de Montreuil alerte sur la crise structurelle et la dégradation continue et alarmante du climat scolaire dans plusieurs collèges de la ville. 

 Au collège Cesária Évora, la communauté éducative fait face à une précarisation accrue des élèves, un sous-encadrement critique et de fait à une hausse des violences, mettant en péril la sécurité physique et morale de tous.  

 Au collège Marais de Villiers, le manque de moyens humains, l’absence prolongée de personnel médico-social et les carences d’encadrement contribuent directement à l’installation d’un climat scolaire dégradé et dangereux. 

Au collège Solveig Anspach, la suppression à la rentrée 2026  des dispositifs liés à la politique de la ville, conséquence de la politique du ministère, fait craindre une instabilité des équipes, des postes non pourvus et un affaiblissement durable des conditions d’apprentissage. Les enseignant·es, soutenu·es par les représentant·es FCPE, sont en grève reconductible depuis mi mars.

 Partout, le même constat s’impose :  

  • une accumulation de défaillances ; 
  • un manque d’assistants d’éducation et de CPE ; 
  • un manque voire une absence de personnels médico-sociaux ; 
  • un accompagnement insuffisant des élèves en situation de handicap ; 
  • des équipes éducatives épuisées et insuffisamment soutenues. 

 Les réponses actuelles, quand il y en a, ne permettent plus de contenir une situation qui relève d’un enjeu systémique. 

Face à cette situation, l’Union des Conseils Locaux FCPE de Montreuil exige :  

  • un renforcement immédiat des moyens humains dans les trois établissements ; 
  • le pourvoi urgent des postes vacants (infirmiers, assistants sociaux, AED, AESH) ; 
  • un plan de sécurisation des collèges ; 
  • des mesures fortes de prévention et d’accompagnement des élèves ; 
  • l’ouverture d’une concertation en urgence avec les familles et les personnels ; 
  • le maintien du collège Solveig Anspach dans le dispositif de la politique de la ville.

L’École publique doit rester un lieu sûr, protecteur et émancipateur.
À Montreuil, aujourd’hui, ce principe n’est plus garanti. 

L’Union locale FCPE appelle les autorités académiques à prendre des décisions rapides, visibles et à la hauteur de l’urgence. 

Contact : ucl.fcpe.montreuil@gmail.com 

Ni classes surchargées, ni classes fermées

Dans les écoles, collèges et lycées de Montreuil, de Seine-Saint-Denis et maintenant de la France entière, les enseignant·es manquent, les personnels médico-sociaux et d’encadrement aussi, tout comme les AESH (Accompagnant·e des élèves en situation de handicap), et les élèves s’entassent dans des classes surchargées.

Réponse du gouvernement : suppressions massives de postes d’enseignant·es, baisse ou gel de la dotation horaire globale (DHG, le nombre d’heures d’enseignement alloué à l’établissement), promesse d’augmentation dérisoire du nombre d’AESH (2000 pour tout le pays, moins que celles qui manquent dans notre département).

Appel à la grève

 Le 17 février les syndicats d’enseignant·es appellent à la grève contre ces choix destructeurs pour l’école publique.

Dans tous les établissements

 L’UCL-FCPE de Montreuil soutient toutes les actions menées par les enseignant·es et les parents d’élèves : banderoles, piquet à l’entrée des établissements, tractages, établissements déserts, courriers à l’inspection et au DASEN…

Dans les collèges et lycées

Les conseils d’administration se réunissent d’ici la fin de semaine prochaine pour voter la répartition de la DHG. Les directions d’établissement rappellent souvent que ce n’est pas la DHG allouée par le ministère qui est votée mais sa répartition. C’est vrai, mais ça revient à vous priver d’un droit d’expression.  Vous pouvez refuser de prendre part au vote en demandant la lecture et le vote d’une motion, tout comme vous pouvez refuser la répartition en exprimant, toujours avec une motion, que toute répartition de moyens insuffisants est inacceptable.

Pour reprendre les mots de la FCPE 93 : « […] pour faire voter une motion (ou « vœu »), il suffit que des membres du conseil d’administration le sollicitent. En effet, d’après l’article R421-23 du code de l’éducation :  « Le conseil d’administration peut, à son initiative, adopter tous vœux sur les questions intéressant la vie de l’établissement. ». Aucun délai de prévenance n’est indiqué, mais pour obtenir la majorité, il est conseillé d’en discuter en amont avec les représentants des personnels et des élèves. Il est également possible d’envoyer la motion directement au DASEN ou au rectorat : elle aura ainsi plus de chances d’être prise en compte que si elle est simplement annexée au procès-verbal du conseil d’administration. » La FCPE93 vous propose un modèle de motion à adapter à votre établissement.

Soyons nombreux·ses à agir !

Mobilisation des AESH de Montreuil

Les AESH de Montreuil sont en grève à partir de lundi 9 février.

Appels à rassemblement

Lundi 9 février
– à 9h devant l’école élémentaire Estienne d’Orves
– à 17h devant la Mairie de Montreuil

Mardi 10 février
– à 8h50 devant l’école maternelle Grands Pêchers

Soyons nombreux·ses à venir les soutenir !

L’inclusion sans les moyens, c’est de l’exclusion !

En savoir plus

Laëtitia nous a quittés

Laëtitia Lamet

Laëtitia Lamet, ancienne administratrice et trésorière de l’UCL nous a quittés.

Farouche défenseuse des droits, elle s’est battue – avec le sourire et une énergie sans pareil – pour les élèves et parents des établissements scolaires de Montreuil.

Elle a continué à combattre pour une meilleure reconnaissance et prise en compte de sa maladie, l’aphasie.

Nos pensées à ses proches, parents et filles.


Si vous le pouvez, faîtes un don à la Fédération nationale des Aphasiques de France.